LES CHEMINS DE L'INCONNAISSANCE

20 juin, 2018

N’AYEZ PAS PEUR

Classé dans : Generalite — inconnaissance @ 11:59

Matthieu RICARD (Ayn RAND est-elle vraiment le modèle à suivre ? ) a encore bu trop de vin de messe. Il fait croisade pour l’empathie et l’altruisme . Il n’a pas peur d’écrire ce qu’il écrit. :

«  En fait lorsque nous nous relions à une autre personne de façon positive et bienveillante, notre confiance en elle augmente et la relation, ainsi que notre loyauté à son égard, s’approfondissent. Selon les mots de B. Fredrickson elle-même : « l’amour est l’émotion suprême qui nous rend le plus pleinement vivant et qui nous faire ressentir notre humanité au plus profond de nous-même ».

«  Afin de faire face avec succès aux défis de notre époque, nous avons besoin d’avoir plus de considération pour les autres, de nous soucier de leur bien-être et d’agir intentionnellement pour cela. Si nous étions plus concernés par les générations futures, nous ne sacrifierions pas ce monde que nous leur transmettons en privilégiant ainsi les objectifs à court terme. »

«  L’altruisme est un facteur déterminant pour la qualité de nos existences présente et future. Il ne devrait pas être relégué au rang de pensée noble et utopique réservée à quelques individus rêveurs au grand cœur, et encore moins à celui d’état d’esprit immoral. Nous devons avoir la lucidité de le reconnaître et l’audace de le proclamer. » C’est doux, c’est sucré, ça fait du bien, ça donne du baume au cœur. On en veut encore pour accentuer l’impression de bien-être et de douceur. 

Des esprits chagrins, qui ne se laissent pas bercer et endormir se poseront quelques questions : quels sont les objectifs ? De qui parle-t-il  ou à qui parle-t-il ? De quoi parle-t-il ?

Objectifs : 1 augmenter notre confiance en autrui, approfondir la relation et la loyauté à l’égard d’autrui. 2 Améliorer la qualité de notre existence, être vraiment humain. 3 Être un militant de l’altruisme.

Un léger doute peut pointer le bout de son nez si on prend ces paroles pour soi, vraiment pour soi au lieu de les destiner aux autres.Est-ce que je veux atteindre ces objectifs ? Je me dis, ça dépend.  Est-ce que je sais si je veux les atteindre ? Rien n’est moins sûr. 

N’ayez pas peur. On ne vous demande pas votre avis, vous devriez le faire. On vous demande simplement d’être d’accord avec le fait que vous devriez le faire.  Et vous l’êtes ! Vous voyez. Un bonimenteur connaît la musique 

Un autre doute, cependant, m’habite. Est-ce que je saurai si j’ai atteint ces objectifs ? Jamais en fait. N’ayez pas peur, la question n’est pas de les atteindre, mais de les poursuivre indéfiniment.

De qui ou à qui parle-t-il ? Il y a une contradiction apparente entre le nous qui revient sans cesse et les termes ou expressions : «  époque » « humanité » « monde »   « générations futures » Par définition , c’est par opposition que l’on parle des autres, Les autres, ce n’est pas nous . D’un autre côté,  époque, humanité etc englobent tout le monde. Dans le premier cas chacun d’entre nous est exclus tandis que seuls les autres sont inclus, dans le second tout le monde est inclus. .N’ayez pas peur, on pense à vous . Tout le monde est représenté : par les autres pour nous et par nous pour les autres. C’est à dire que l’on doit compter sur les autres. C’est un peu comme 100 personnes quelque part, chaque personne doit s’efforcer de rendre heureuses les 99 autres, mais jamais elle-même . N’ayez pas peur, les autres pensent à vous. Vous pouvez dormir tranquille.

De quoi parle-t-il ? Confiance, bienveillance, loyauté, amour, humanité, considération, lucidité, altruisme, empathie. N’ayez pas peur, le futur sera beau, si vous, et les autres êtes comme ça. Faites ainsi et comptez que les autres en feront autant, surtout quand ils verront comment vous êtes. Cependant, je suis quelque peu perplexe. Que sais-je à propos de ces qualités ? Saurai-je les reconnaître en moi et chez les autres  ? Encore une crise de foi.

Ce qui nous fait souffrir moralement ou psychologiquement, c’est un conflit, un antagonisme. Cela vient toujours du fait que les choses ne se passent pas comme on l’aurait voulu, que le monde n’est pas comme il devrait être, que le présent n’est pas comme le futur, que la réalité n’est pas comme dans la pensée, et (très important) qu’on y est pour quelque chose. Conflit entre la pensée du monde tel qu’il se présente et la pensée du monde tel qu’il aurait dû être. Les événements auraient dû être comme ceci. Les sentiments auraient dû être comme ceci. L’état d’âme aurait dû être comme ceci. Les comportements auraient dû être comme ceci etc et il ne s’agit pas seulement de soi, mais des autres, de la société et maintenant du monde entier. La moralité particulièrement.., celle des autres surtout, elle doit être comme ceci,. On a la moralité à fleur de peau, digne d’un écorché vif.

Conflit intérieur entre deux pensées, entre un engagement personnel pour un certain monde (celui du prétendu bienfaiteur de l’humanité ci-dessus par exemple) et un fonctionnement de l’esprit selon lequel le monde est différent. Démenti, échec, remise en cause voire pire Ne vaut-il pas mieux détruire les causes de l’antagonisme ?

On rêvera donc d’un monde où notre confiance en autrui grandit, où la relation avec autrui s’approfondit, où la qualité de notre existence est excellente, où on est utile pour propager l’altruisme. (les mots sont là pour fixer votre esprit) On rêvera d’un monde où nous serons à la hauteur des qualités morales et psychologiques citées. On voudra être loyal, aimant, humain, lucide etc Tout démenti nous fera souffrir, toutes les fois où on sera différent de tout cela, on souffrira. Toutes les fois où les autres seront différents de tout cela ou bien poursuivront d’autres objectifs, on s’en prendra à eux, parce que, comme RICARD, on est sûr de soi. .

On voudra que règnent la paix, l’amour, l’altruisme, la confiance, la justice, etc On voudra que tous les immigrés clandestins soient sauvés logés, nourris, habillés par nous. Mais ce ne sont pas eux que l’on aime – on ne les prendrait pas chez soi – ce sont des idées à leur sujet. Pourquoi des idées ? Parce qu’il ne s’agit que de problèmes généraux, d’objectifs généraux, de catégories de gens générales. Que l’on aime d’autres idées, et on pensera moins aux immigrés clandestins. Ce ne sont pas des gens que l’on aime, ce sont des idées. 

Mais n’ayez pas peur, ces qualités-là sont éprouvées.  Cela fait plus de 2000 ans qu‘on s’y adonne. Avec le succès que l’on sait .

Ce n’est jamais ce que nous sommes qui nous pose un problème, c’est la façon de nommer ce que nous sommes. On n‘a jamais de problème avec ce qu’on fait ou ce qu’on ressent, on a des problèmes avec les pensées à propos de ce qu’on fait ou de ce que l’on ressent, avec les pensées qui procèdent du monde rêvé, des objectifs qui sont les nôtres. (mais avez-vous vérifié que ces objectifs sont réalisables ? ) . On souffre de ce qu’on est ou de ce qu’on ressent en pensant à l’empathie, à l’altruisme  etc

Mais ce dont parle RICARD, ce sont des choses que la pensée seule a créées, sinon, réellement, factuellement, on ne les trouve pas.. Si les concepts que RICARD nous propose de pratiquer n’existaient pas, on ne se jugerait pas en fonction d’eux, on n’aurait pas les problèmes qu’ils posent, on ne passerait pas sa vie à tendre vers eux. Comment pourrions-nous traiter quelqu’un de mécréant si nous n’avions pas posé que la Vérité, c’est Dieu. Comment saurions-nous que nous sommes égoïstes si on n’avait pas fait de l‘altruisme une règle de vie ? La vertu vous crée vicieux. Le bien crée le mal. N’ayez pas peur, vous ne manquerez jamais de raisons d’avoir des problèmes créés par la pensée, toute la culture véhicule, un monde rêvé. Toute la culture évoque ce qui devrait être, directement ou par contraste avec les problèmes soulevés. On est formaté par elle.

Quand on éduque les enfants avec ces idées-là, on fait leur malheur.

Mais nous parlions d’une autre condition indispensable de la souffrance morale ou psychologique : l’idée que nous sommes pour quelque chose dans tout ce qui cloche, dans nos problèmes comme dans ceux des autres, dans nos malheurs comme dans ceux des autres, dans nos peines et nos défauts comme dans les peines et les défauts des autres, dans les injustices, les violences, les crimes les guerres qui ne manquent pas d’arriver .

Pourquoi ? On croit en l’existence d’un libre-arbitre (c’est à dire d’une origine qui serait soi et en amont de laquelle il n’y aurait rien) et on croit que ce libre-arbitre (soi comme pure cause et pur commencement) a le pouvoir de faire ce qu’il appelle le bien (qui lui, quoi qu’on en pense, est le pur produit d’une culture) . Donc aussi le mal. C’est à dire que l’action ou le choix a toujours un effet direct : le bien ou le mal. Le libre-arbitre est indissociable d’un choix moral n’est-ce pas C’est un créateur de monde, un petit dieu. Le libre-arbitre ou ce qu’on se plaît a nommer ainsi et que nous n’avons jamais réussi à isoler, n’est jamais, ne peut jamais être le résultat, la conséquence d’un processus. Comme il a ce pouvoir, il a la pression. Il a une terrible responsabilité.

Il se sent responsable du fait que le bien qu’il rêve de faire, qu’il pense faire dans la vie quotidienne ne se produit pas. Ce bien, c’est aussi et surtout ce qu’il fait à autrui, c’est son influence sur autrui.Il s’accuse de toutes les conséquences manquées du bien qu’il n’a pas fait.

Il pense avoir du pouvoir sur les autres hommes, c’est même ce qui le relie aux autres hommes. Il pense que son bien sera effectivement un bien chez autrui. Il doit passer de lui aux autres,. Identité d’esprit. Il se sent responsable de l’avènement de cette identité. (c’est peut-être même la cause de notre croyance dans le fait que le mot homme désignerait vraiment quelque chose de réel et que l’on croit en l’existence d’un bien commun, aujourd’hui universel et au nom duquel….vous connaissez la suite. )

Il se sent responsable de tous ceux qu’il rencontre, qu’il voit et de tous ceux auxquels il pense puisque c’est penser du même coup l’esprit des autres avec son propre esprit.

Donc le monde et les autres ne peuvent pas être différents sans qu’il soit concerné, sans que son libre-arbitre soit accusé. Ils doivent être semblables et toute différence est vécue comme un désaveu personnel. Ce qui est difficilement supportable.

Ainsi, ce qui mettrait à bas cette structure mentale, c’est l’impuissance. La morale c’est l’hubris. Qui prétend imposer sa loi au monde entier, qui veut être le maître du monde aujourd’hui ?  (Pourtant, le droit international dont on nous rebat les oreilles, est anti-démocratique. Il s’est construit contre la volonté  des peuples ou sans jamais la consulter. Il n’a aucune légitimité. Comme les directives de la Commission Européenne. C’est le fruit d’une petite clique de puissants de moment. C’est une sorte de dictature, c’est un ordre mondial que quelques uns veulent imposer. Il nous a ignorés, on peut l’ignorer ) 

Dans ces conditions, et avec cette structure mentale-là, on sait ce qu’il se passe dans la vie quotidienne. On voit telle situation, telle personne dans un certain état, tel événement, et on ne le supporte pas, on ne l’affronte pas, d’abord parce que cela remet en cause notre conception de la vie ou du monde, ensuite parce qu’on se sent responsable de ce qu’il se passe, d’un malheur, d’une peine, d’un accident, d’une colère, d’une haine, d’une agression etc Dans le monde tel que je le pense, le malheur, la peine, l’agression, la colère, la haine etc ne doivent pas exister. S’ils existent, je ne suis pas innocent, j’aurais dû ou je devrais pouvoir faire que cela n’arrive pas. Et le mieux pour attirer l’empathie, c’est de battre la pitié.

Untel est injuste, untel est hors de lui, un tel complote pour obtenir une promotion, untel trompe sa femme, untel veut gagner beaucoup d’argent, untel prend des risques inconsidérés etc On se sent responsable. On a dû faire quelque chose qui a entraîné cela et cela remet en cause notre vision du monde. .

On n’accepte pas l’idée qu’on n’y est pour rien et que ce n’est pas notre problème. Pourquoi penser qu’untel devrait penser et agir comme vous le feriez ? Pourquoi penser que vous avez du pouvoir sur lui ? Pourquoi penser que vous êtes pour quelque chose dans ce qui peut lui arriver à la suite de ses actes ? Pourquoi penser que vous êtes quelque peu responsable de ce qu’il est ? A cause de votre croyance en l’existence d’un libre-arbitre et de la confiance exorbitante que vous avez dans vos propres idées du bien.  ;

Non ! Certaines causes ont produit certains effets et cela vous échappe. Vous n’êtes pas Dieu. La transmission de pensées, cela n’existe pas.

Adoptez les objectifs du saint homme ci-dessus et vous ne serez plus jamais libre d’avoir les sentiments que vous voulez à l’égard des autres. Mais l‘amour pur est irréel, c’est une connerie divine. Le mieux c’est de rester dans le doute. Pour cela, n’ayez pas peur, vous ne choisirez jamais entre 1 vous accepter tel que vous êtes 2 vous améliorer, vous amender.

Le monde de la morale n’existe pas Le libre-arbitre et son univers n’existent pas. L’Homme n’existe pas (de quoi donc est-il le nom?) . Tout cela est une invention de la culture ou de la pensée, elle les a créés. Cesser de croire à l’existence d’un libre-arbitre et cesser de prendre sa vision du monde pour la vérité, et tout change.

Rien n’est généralisable. Il n’y a que des lois nationales applicables seulement aux membres d’une nation. Que je sache, on ne met pas en prison chez nous des gens qui ont enfreint notre loi ailleurs. On n’a pas non plus à prendre en charge les conséquences des forfaits de ceux qui ont enfreint notre loi dans les autres nations. Sinon, il n’y a ni fin, ni limites à notre responsabilité. Nous ne sommes pas les assistantes sociales du monde entier.

Un peu de modestie. Les pensées, je n’ai rien contre a priori, mais il faut bien avouer que la plupart de celles que nous avons et dont nous nous servons pour comprendre et décider, ne sont pas correctes, pas exactes. Elles ne donnent pas les résultats espérés, elles sont toujours à corriger, elles posent tout un tas de problèmes . Autrement dit, notre façon de penser en fonction de nos objectifs, de notre monde rêvé, ne se révèle pas efficace.  Or, nous ne cessons de faire appel à ces pensées, d’en produire toujours et encore, vainement, sans pourtant perdre espoir. On se sert donc de toutes les idées, les connaissances reçues pour résoudre les problèmes que pose l’utilisation de ces idées et connaissances reçues pour vivre en société.

Ce n’est pas vous qui posez la question de l’empathie, de l’altruisme pour prendre ces deux solutions proposées, c’est l’idée d’empathie ou d’altruisme elle-même qui génère le questionneur ou le chercheur. Elle est problématique. Elle ne colle pas. Quand cette idée n’existe pas, vous ne vous posez pas ce genre de question. Ce n’est pas vous, vous-même, qui posez la question de la justice ou de la démocratie, c’est l’idée de justice ou de démocratie qui génère le questionneur ou le chercheur. Si l’idée de justice ou de démocratie telle qu’on vous l’a enseignée n’existait pas, vous n’auriez pas ce problème. Vous vous posez ce problème conformément à la façon dont on vous a éduqué, enseigné. En fait, ces questions sont exclusivement celles du personnage social dont nous parlions, elles servent aux relations sociales. .N’ayez pas peur, vous n’êtes pas prêt de disparaître en tant que personnage social ou en tant que chercheur ou questionneur, ces idées sont bien enracinées et continueront à produire leurs effets. Et pourtant, ce n’est pas vous, vous-même qui avez des problèmes dans la société, ce sont les idées reçues avec lesquelles vous fonctionnez . Que la culture ait pris l’habitude d’apposer certains mots sur votre comportement ne regarde qu’elle . Elle le fait en fonction de ses objectifs à elle.

Bis. On n‘a jamais de problème avec ce qu’on fait ou ce qu’on ressent, on a des problèmes avec les pensées à propos de ce qu’on fait ou de ce qu’on ressent. Mais ces problèmes sont illusoires parce que les critères de jugement sont illusoires. Alors n‘ayez pas peur, ces pensées ne sont pas les vôtres, ce sont celles que l’on vous a transmises, celles que la société fournit. Le chercheur ou le questionneur, ce n’est pas vous, c’est juste un effet de ces pensées. C’est le personnage social qui est jugé, pas vous.

On doit savoir ce qu’on fait en conscience, on n’a absolument aucune raison d’être concerné, visé, gêné, par ces discours moralisateurs qui courent les rues, par ces valeurs que certains invoquent à tout bout de champ, on n’a aucun compte à rendre ni à eux ni à leurs valeurs. Trop facile de poser des question quand la réponse est dictée par la question. (êtes-vous pour ou contre…. ? en quoi ça vous regarde?) C’est un jeu imbécile. On n’a aucun compte à rendre à des généralités, la vie ne fait pas allégeance à des choses mortes. Il faut être cohérent, aimer le personnage social et aimer la société, c’est la même chose. Que dire de ces fats, de ces verbeux à l’ego boursouflé qui affectent, par dandysme, par snobisme, de critiquer la société, sinon qu’ils sont méprisables.

Le son est une chose déjà extraordinaire. Vous en connaissez beaucoup des choses qui viennent à vous, alors même que vous n’y pensez pas, que vous n’écoutez pas, que vous ne faites rien ou que vous êtes occupé.  ? Les odeurs, les parfums, mais ils sont fugaces, évanescents. Alors quand en plus il est tel qu’il vous touche au cœur

 garag

PAAMM https://youtu.be/o_gm0NCabPs?t=973

  Again  https://youtu.be/CIepg9rmK10?list=PLZKXelXrbMWmJtbw8C-Aji2QEejRRROdy&t=675     Quand on a entendu cela, on trouve que les doigts des pianistes adultes sont de gros bourins, et la musique s’en ressent.

 Où est la généralité ?

 

 

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