LES CHEMINS DE L'INCONNAISSANCE

4 décembre, 2018

VERS LA DICTATURE

Classé dans : Dictature — inconnaissance @ 21:03

C’est l’avenir. Car en effet, plus ça va, et plus le peuple gêne. On entend que des gouvernements faibles ont reculé, après avoir trop écouté des protestations, trop pris au sérieux des mouvements sociaux. Ah, si les décideurs pouvaient faire ce qu’ils veulent, sans s’occuper de rien. Ce serait l’idéal. Eux ils savent. Oui mais voilà, il semble qu’on ait encore besoin du travail du peuple, de sa production de richesses. De moins en moins c’est vrai. Plus ça va, plus on crée de l’argent avec de l’argent.

Et puis il y a autre chose qui gêne, c’est le recours au vote. On a beau tout manigancer, tout organiser, pour que le candidat du système parvienne au pouvoir, d’abord il reste un brin d’impondérable, et surtout, ayant donné la parole au peuple, il a forcément des comptes à lui rendre. C’est du moins ce que le peuple pense. Donc, à bas la démocratie ! Là, on en est arrivé au vote pour rire. D’ailleurs l’UE nous montre l’exemple. La démocratie, ça ne vaut rien en comparaison de la commission, de la banque centrale . La réunion des chefs d’Etat, on va le voir, n’est là que pour avaliser tout ça.

Donc, premier avantage de la dictature. Ne plus s’occuper du peuple, lui imposer, au besoin par la force, la volonté de quelques uns.

Mais il y a aussi que nombre de chefs d’Etat semblent atteints d’une drôle de maladie qui consiste pour eux à se dépouiller de leurs pouvoirs et de leurs responsabilités. Cela contraste singulièrement je sais, avec leurs discours emphatiques et mégalomaniaques pendant les campagnes électorales. Mais le fait est là. Ils n’ont qu’une obsession, qu’une idée en tête, signer des traités internationaux qui leur retirent, à chaque fois, un peu ou beaucoup de leur pouvoir. Ces traités les engagent. A chaque fois, ils se retrouvent un peu plus nus qu’auparavant.

roi

(Voir tous les organismes internationaux sur le commerce, l’économie, le droit, qui sévissent. Un petit dernier, pas encore contraignant mais ça va venir, celui là concocté par l’ONU , qui revisite la notion d’immigré clandestin et la politique à leur égard qui va avec)

Donc ces faux culs qui affectent de pouvoir beaucoup, ne peuvent plus grand chose, sinon nous nuire.  Et quand de vrais problèmes, de graves crises apparaissent dans le pays, et que la population se tourne vers eux, au lieu de dire la vérité de leur asservissement, et de leur impuissance, ils essaient, de façon ridicule, pitoyable, de sauver la face.  Car, évidemment, ce ne sont pas ces organismes ou instances internationaux qui vont venir régler les problèmes. Ils planent trop haut, et ils ne répondent devant personne de leurs décisions. (exemple l’UE) Un dictateur en chair et en os, il est possible, éventuellement de lui mettre une balle entre les deux yeux, mais une création abstraite …quelle adresse ?

Les gilets jaunes, qui veulent refonder une sorte de pacte social, réformer le pays, vont s’apercevoir que MACRON n’est qu’un polichinelle (sauf que lui a vraiment épousé le mouvement internationaliste à la ATTALI) et qu’un pouvoir beaucoup plus puissant va leur barrer la route. .

Donc la dictature, c’est le mieux. Rétablir les travaux forcés, abolir toutes les consultations électorales, instaurer une surveillance étroite de la population Les soucis des chefs d’Etat disparaîtraient. Logique, la tendance pour eux est de représenter non plus un peuple, mais un pouvoir occulte, désincarné, arbitraire et tyrannique.

P.S S’il n’y avait eu que de gentilles Jacline MOURAUD pour bloquer gentiment de gentils ronds points et pour avoir de gentilles entrevues avec les membres du gouvernement, jamais les gilets jaunes n’auraient obtenu le moratoire sur les augmentations de taxe.  En politique, c’est toujours une histoire de rapports de forces. (quant aux saccages à l’Arc de Triomphe…et la sacrosainte présomption d’innocence alors ? On a arrêté les coupables ? On sait qui ils sont ? Non , alors…)   

La révolte surgit et dure tant que les révoltés tiennent absolument à obtenir des choses concrètes, des résultats. 

En face, le gouvernement essaie de sauver les apparences (c’est de plus en plus difficile)  et de garder la main. Il espère parvenir à ses fins par la ruse, la tromperie et des moyens détournés.  En attendant, il essaie de payer les révoltés avec de bonnes intentions.

Les bonnes intentions sont de plus en plus vagues, vastes, incontrôlables. (sauver la planète, rien que ça ! ) Sauver l’unité nationale ? Mais elle était là. 80 % de la population approuvait le mouvement des gilets jaunes. C’est le gouvernement qui a essayé d’introduire la division par tous les moyens.

Tout est faux en lui. Et l’armée de serviteurs qui passe son temps à lui rendre gloire, à redorer la statue du commandeur, à entretenir son image, à défendre sa politique, à redorer son blason, à le mettre en valeur, est au service de quelqu’un de faux.

Il faut soutenir les gilets jaunes et leur salutaire combat. Seuls les anges peuvent leur jeter la pierre. Mais les anges n’ont pas de mains.

On cogite au sujet des gilets jaunes. On ne parle que de cela. On essaie aussi de donner aux gilets des idées pour se rapprocher des mouvements, partis, idéologies existants. Histoire de jouer les trouble-fête, une petite citation de STIRNER assez appropriée ; «   La Révolution aboutit à la réaction, et c’est seulement alors qu’apparut au jour ce qui faisait le fond propre de la Révolution. Car tout effort arrive à la réaction quand il atteint la réflexion : il ne se précipite tumultueusement en avant dans l’action originelle que tant qu’il est une ivresse , une action irréfléchie. Réflexion est le mot sacramentel de la réaction  parce que la réflexion pose des limites et délivre de la licence et de l’indiscipline initiales  »

C’est à dire qu’en fait, ce qui fait une révolution, ce qui lui donne vie, c’est ce déploiement d’énergie et de passion. Ce n’est pas la raison. (Doit-on demander la permission à la morale de faire la révolution ? Doit-on se demander si c’est bien légal ?) Il y a un préalable pour mettre cela de côté. Il faut que le pouvoir renonce à donner un sens, à dire la vérité, au sujet de ce qu’il se passe et admette (ce qui n’est pas le cas quand on l’entend) qu’il s’est trompé sur le fond. Ce ne sont pas des concessions, des corrections alors, que l’on attend de lui. On attend de lui qu’il se plie à la volonté du peuple.

Moment précieux. Qu’est-ce que l’on fait des tonnes d’informations, de connaissances, de conseils, d’indications, que l’on ingurgite ou que l’on nous fait ingurgiter du matin au soir – comme si on était un puits sans fond ? A peu près rien sauf les répéter à d’autres.  On engrange, on engrange, on engrange. C’est censé servir au cas où, un cas où qui n’arrive quasiment jamais. Agir. Passer  à l’action, c’est autre chose. 

Déjà empêcher que l’Etat ne prenne pas dans la poche gauche des Français ordinaires ce qu’il n’a pas pu prendre dans la poche droite. Le pouvoir ressemble à ces grands requins blancs qui ont trouvé leur garde-manger près d’une station balnéaire. Et que je te croque un pied par ici, une jambe par là, une épaule par ici, quelque fois la moitié du corps. Trop facile !

Changement de paradigme.

P.S. Une motion de censure, comme planche de salut pour MACRON. Haro sur PHILIPPE.

Quand ce sera le moment, tous les gilets jaunes d’Europe (Belgique, Allemagne, Bulgarie etc) devraient se retrouver à Bruxelles.C’est de là que ça vient.

OLE !   https://youtu.be/vd9BUM1bVGM?t=53

 

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