LES CHEMINS DE L'INCONNAISSANCE

30 octobre, 2020

DU BIEN

Classé dans : Bien — inconnaissance @ 12:17

Nous passons toute notre vie à essayer de faire le bien , d’être bien. de trouver ce qu’est le bien

Mais nous serions bien en peine de savoir ce qui est bien si personne ne nous avait rien demandé (comme dans l’histoire d’Adam et Eve)

Est bien ce qu’on nous a appris qui était bien, c’est le résultat d’une connaissance acquise. Les petits enfants ne connaissent pas le bien et le mal. C’est quasiment leur nature qui parle. De même pour les animaux. Les enfants se battent pour avoir une chose qui leur plaît et qui est devant eux, ils ne se battent pas pour obtenir une chose absente ou qui n’existe que dans l’imagination. Ils sont égoïstes dans un sens, mais ils seraient bien incapables de concevoir Auschwitz, les goulags, les bûchers et autres horreurs. Cela, c’est une conséquence de l’idée que l’on possède le Bien suprême et qu’on est choisi pour l’instaurer.

Le bien, c’est ce qui satisfait les normes, les principes, les exigences, les devoirs, les codes, les contraintes, les ordres, les vérités établies et les jugements d’autorité.

Comment savoir ce qui est bien sans penser, comment penser ce genre de chose sans faire appel à ce qu’on a appris.La morale aussi s’apprend.

Il y a le bien défini par une sorte de théocratie, le bien défini par une dictature appuyée à une idéologie, le bien défini par un duo société-religion instituée, comme en France sous les monarchies, le bien défini par une société très imprégnée des idées d’une religion passées dans les mœurs, comme aujourd’hui. Les leaders politiques ne sont pas des penseurs, ce sont des forts en thème, des ambitieux ou des arrivistes. Quand ils ne s’appuient pas sur une conception du monde de grande envergure, ils sont minables.

Le bien est le résultat d’un conditionnement, ou il n’est pas nommé, pas conçu, parce qu’il correspond à notre propre nature quand elle est bénéfique.

En attendant, puisque nous avons besoin de donner un sens à notre existence et envie d’exister dans le monde, on fait tout, tout le temps, pour le satisfaire et on est fier si on a tiré notre épingle du jeu. Et ça l’arrange drôlement bien. Si on en a les capacités, on peut même défendre des aspects particuliers du monde dans un domaine ou un autre et passer pour un bienfaiteur ou un grand homme.

L’ambigté règne. Peut-on imaginer une seule seconde croire en un Dieu qui aurait en horreur la société où nous vivons ? Non. Après toutes ces années de mélange société-religion, elles se sont confondues dans notre esprit. Peut-on imaginer une seule seconde -je dis cela pour les hurluberlus qui ne comprennent rien à l’Evangile – que l’on fasse toujours le contraire de ce qui y est enseigné ? Non. La tyrannie n’est pas le seul moyen d’instaurer un ordre établi et des valeurs données.

Quand il y a crime, on punit. En Occident où l’on croit au libre-arbitre, à la responsabilité personnelle, on châtie le coupable en l’enfermant pour lui faire regretter sa faute. D’autres, chez nous et ailleurs, ne pensent pas comme cela. Ce serait la société ou le milieu qui aurait conduit ce criminel au crime. Mais cela ne change rien. Il faut un camp de rééducation où l’on fait en sorte de remplacer les pensées erronées qui ont conduit au crime par des pensées conformes à la société

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