LES CHEMINS DE L'INCONNAISSANCE

22 mars, 2009

U.G. ET LE CORPS

Classé dans : Corps — inconnaissance @ 16:23

Editions : Les Deux Océans.

Rencontres avec un éveillé contestataire : 1
Le mental est un mythe : 2
Le dos au mur : 3
Coloquintessence : 4
La pensée est votre ennemie : 5

Le corps n’est surtout pas une entité qui se confondrait avec le « je » ou qui le contiendrait. Personne :

« La vie, si je peux utiliser ce mot, la façon dont elle fonctionne est un mouvement dont nous n’avons pas la possibilité de découvrir ce qu’il est» (4)

« Cet organisme vivant n’a que faire d’une continuité temporelle mesurée en années. Il fonctionne d’un moment à l’autre. La perception sensorielle fonctionne d’un moment à l’autre. Il n’y a pas de continuité de la vision au niveau du physique ; il n’y a pas de continuité de l’auditif au niveau du physique ; il n’y a pas de continuité de l’odorat au niveau du physique ; il n’y a pas de continuité quand on mange ou quand on touche – tout est déconnecté et disjoint « (3)

«Votre corps ne s’interesse pas à votre faim après un jour. Vous seriez surpris de ce qui arrive si vous ne nourrissez pas ce corps. La nourriture, c’est votre problème, pas le sien; Vous allez souffrir des affres de la faim peut-être pour un jour ou deux… le corps ne meurt pas. Il change de forme, il se décompose en ses éléments constitutifs. Il ne s’en préoccupe pas. Pour lui la mort n’existe pas» (3)

«ce qui est là, devant vous, c’est la vie. Je n’ai pas le pouvoir de la capturer, vous non plus. C’est comme un fleur (c’est la seule comparaison que je puisse donner.) Elle s’épanouit, elle est présente. Tant qu’elle dure, elle émet un parfum qui est différent et distinct de toute autre fleur» (1)

Etat naturel ou Vie :

« La vie doit s’exprimer : cela, personne ne peut vous l’apprendre et vous n’avez à l’apprendre de personne : c’est en vous» (1)

«Vous ne sauriez comprendre l’incommensurable paix qui est là en vous et qui est votre climat naturel. Votre effort pour établir en vous un état d’esprit paisible ne fait qu’y introduire le trouble» (1)

« Les sens deviennent alors d’importants facteurs ; ils se mettent à fonctionner à la pointe extrême de leur sensibilité sans l’intervention de la pensée sauf lorsque cette intervention s’impose» (1)

Laissez faire :

«L’extraordinaire intelligence de l’organisme biologique, c’est là tout ce qui est nécessaire à un bon mode de vie, mais nous intervenons tout le temps dans le processus naturel au moyen du mental ! Votre «ordinateur» corporel naturel est déjà programmé, en service, branché ! Vous n’avez rien à faire. Nous sommes bien loin de cette condition primordiale» (2)

«La colère n’est un problème que quand vous essayez de contôler ou de réprimer cette énergie. Laissez l’organisme s’en occuper et vous verrez que vous n’allez pas commettre ces vilénies dont vous vous croyez capables si vous laissez votre colère s’exprimer librement» (3)

Ingérence et dictature :

 » Tout acte volontaire quelle que soit sa direction est violence. Tout effort est violence. Tout ce que vous faites avec le concours de la pensée pour créer en vous un état de paix utilise la force et, par là même, est violence. Vous tentez d’imposer la paix par la violence. Yoga, méditations, prières, mantras sont des techniques violentes. L’organisme est très paisible. Vous n’avez rien à faire » (2)

« Le corps ne peut pas ressentir une sensation trop longtemps, qu’elle soit plaisante ou douloureuse. Si cela arrive, cela abîme la sensibilité su système sensoriel et du système nerveux»

« La sensation plaisante et le désir de la prolonger autant que possible et au-delà de sa durée naturelle ont créé un problème au niveau du fonctionnement du corps, un problème neurologique» (3)

«La fonction du cerveau dans le corps se limite aux besoins de l’organisme physique et au maintien de sa sensitivité. Tandis que la pensée, par ses constantes interférences dans l’activité sensorielle détruit la sensitivité du corps. C’est là qu’il y a conflit.  Ce conflit se produit entre le besoin du corps de maintenir sa sensitivité et l’exigence de la pensée de traduire chaque sensation dans le cadre de l’activité sensuelle» (5)

»En toute occasion vos actes sont destructeurs des intérêts fondamentaux de l’homme puisqu’ils sont issus de la pensée qui est une chose morte. Forcer la vie à s’adapter à vos idées mortes et à vos hypothèses est votre difficulté fondamentale» (2)

«Le corps n’a rien à voir et rien à faire de toutes ces idées que vous avez d’objectifs religieux ou matériels. Il s’en fiche complètement. Il y a bataille constante entre les deux» (3)

«La seule question qui interesse notre organisme, c’est la suivante : comment rejeter cet esclavage, cet étranglement dû à la culture. C’est la seule question qui affecte l’organisme, pas un mot, pas une pensée, non : l’organisme humain tout entier est cette question « (1)

Desserrer l’étau :

«si vous êtes libre de ces aspirations au parfait, au divin, à l’authentique religieux, au superman, alors ce qui est naturel dans l’homme commencera à s’exprimer» (2)

«Ainsi, vous n’allez jamais vous approcher de la vie, de quoi que ce soit de vivant. Tant que vous utilisez la pensée pour comprendre ou faire l’expérience de quoi que ce soit, vous ne voyez rien, vous ne touchez rien de vivant. Quand la pensée n’est plus là, il n’y a plus rien à comprendre, plus d’expérience à faire.» (3)

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