LES CHEMINS DE L'INCONNAISSANCE

31 octobre, 2017

J’AI UN PROBLEME

Classé dans : Pensee — inconnaissance @ 21:12

Logiquement, si on a un problème, si on souffre, il est plus important de trouver la cause de ce problème ou de cette souffrance que d’essayer de réparer les effets ou de calmer cette souffrance. C’est la raison pour laquelle on cherche un spécialiste, un sachant, un savant qui devrait nous révéler la source, la cause de nos difficultés et nous indiquer comment la supprimer. Par les temps qui courent, les problèmes pullulent, notamment au niveau macroscopique (politique, économique, social, écologique etc) Alors soit on n’a pas trouvé la cause de ces problèmes, soit on a trouvé la cause mais on est incapable de prendre les décisions qui en découlent, soit on pense avoir trouvé la cause, mais ce n’est pas la bonne, soit on ne cherche pas la cause. (En caricaturant un peu : le changement climatique c’est la faute des personnes modestes qui n’ont pas assez isolé leur maison. )

Dans le premier cas, cela veut dire que les spécialistes, les sachant, les savants sont en échec. Dans le deuxième cas, cela veut dire que savoir et pouvoir ne sont pas sur le même bateau, et c’est le bateau du pouvoir qui compte, l’autre n’est qu’à la remorque. Dans le troisième cas, cela veut dire que si l’enseignement est faux, l’enseignant n’en est pas un. Dans le quatrième cas, cela veut dire que le problème, ce sont les décideurs eux-mêmes. La solution serait de les… effacer.

Que les gens du savoir et les gens du pouvoir ne soient pas sur le même bateau, on n’y est pour rien et on n’y peut rien. Et on n’ira plus, je l’espère, sauver ces derniers s’ils coulent. Que les spécialistes, les sachant et les savants soient en échec, on n’y est pour rien, et on n’y peut rien. De toute façon, on ne nous demandera pas notre avis. Restent les deux autres cas. Et là, c’est valable aussi bien au niveau macroscopique qu’au niveau individuel.

Quand on a un problème, il est légitime de se demander, si on est, soi-même, à l’origine ou la cause de ce problème. On serait, personnellement, le décideur ou l’acteur responsable. Comme on dit dans le langage populaire : « on ne peut s’en prendre qu’à soi-même », ou « on l’a bien cherché « . A un certain niveau, c’est indéniable.

En revanche, si le problème vient de l’extérieur ou vient des autres (comme une infection) et si le but à atteindre, la méthode ou les solutions ne sont pas de notre crû, je ne vois pas pourquoi on se rendrait responsable du problème. Si on l’est, c’est du fait de notre proximité avec les agents infectieux. .

Si on vous a assigné un but et qu’il est inatteignable, vous êtes d’autant plus mal que vous avez cru pouvoir l’atteindre. Si on vous a imposé une méthode ou un remède et que ce ne sont pas les bons, vous êtes d’autant plus mal que vous vous entêtez à les appliquer. (on m’a assuré que ça marcherait!) Si on vous a enseigné des solutions, et qu’elles ne résolvent rien, vous êtes d’autant plus mal que vous ne voulez pas en changer. Il faut quand même en arriver à s’interroger sur ces buts et solutions qui ne tiennent pas leurs promesses.

Mais qu’avons-nous pour savoir que le but est inatteignable et que méthodes ou solutions sont fausses ? La connaissance du problème en question. D’abord ce problème est-il réel ? Est-il tel qu’on le voit ? Il ne faudrait pas se laisser influencer et imaginer avoir un problème dans le but de rendre le but valable, il ne faudrait pas dénaturer le problème dans le but de rendre ces solutions et méthodes pertinentes.. Il ne faudrait pas non plus croire avoir un problème, alors que ce sont d’autres personnes qui l’ont et pas nous. Quid de ce problème si on ne se donne pas ce but ou si on suspend son opinion sur les méthodes ou solutions ? Un problème moral, psychologique vient d’une comparaison.

Tant qu’on n’est pas sûr d’avoir un problème personnel, tant qu’on ne l’a pas identifié, tant qu’on n’a pas compris qu’on était la cause, il faut être neutre, indifférent à l’égard des buts, méthodes et solutions que l’on nous propose. (on ne pense rien d’un médicament tant qu’on n’a pas fait le diagnostic) On n’est pas obligé de jouer les chalands des bonimenteurs.

C’est là que l’on commence à entendre le choeur de tous ceux qui parlent au nom de l’intérêt général, de l’utilité sociale ou qui convoitent du pouvoir. (petit moyen ou grand, de quelque nature qu’il soit)   Vous les entendez ? Mais si ! Ce choeur dit : ce but fait la fierté des hommes, il leur donne l’espoir, ces méthodes et solutions font la richesse de notre culture, on est tous concernés par ce qui arrive aux autres. Ce genre de truc ! Si ce n’est pas explicitement dit, c’est sous-entendu. Allez, mettez-vous devant une glace, et dites solennellement : « des hommes » « espoir » , « richesse de notre culture »., « les autres. » Ces charlatans-là sont faciles à démasquer. Seul le général ou le collectif permet l’altruisme en tant que principe de vie, que vertu, que disposition fondamentale. Pour maintenir vivant, actif cet altruisme, il faut renouveler, réactualiser, promouvoir, enrichir, le général (la culture, les autres, l’humanité, les femmes, les réfugiés, les consommateurs etc) . Car que se passerait-il s’il ne restait plus que des cas particuliers : notre cas particulier, le cas particulier de untel que l’on rencontre, on serait amené à juger sur pièce, à évaluer, comprendre par nous-mêmes le problème, et à apporter ou pas la solution que l’on estimerait judicieuse. Que deviendraient tous ces beaux discours ?,Que deviendraient ces bonimenteurs qui ne pourraient plus nous utiliser  de toutes les manières possibles ? Et leur pouvoir alors, vous y avez pensé un peu ? Espèces d’égoïstes !

Donc, on a problème.

Si ce n’est pas vous qui avez créé une entreprise selon vos idées, sa réussite n’est pas votre but, cela peut juste être votre intérêt si vous y travaillez et que vous ne voulez pas vous retrouver au chômage. Une société donnée n’a pas été créée par vous selon vos idées. Sa réussite n’est pas votre but. Qu’elle triomphe ou qu’elle échoue n’est pas votre problème. Quoi ? La démocratie ? Elle n’existe pas ! . Si une bonne ou grande cause ne correspond pas à ce que vous pensez, sa réussite ou son échec n’est pas votre problème. Un principe de vie, si son origine et sa justification ne sont pas de votre ressort, s’il est devenu une pensée à laquelle vous ne pouvez pas désobéir, vous ne devriez pas faire de son succès votre but. Son échec ne devrait pas vous affecter. Si vous pâtissez de l’existence de cette entreprise, de cette société, de cette cause, de ce principe de vie, comment pouvez-vous ne pas avoir comme but : leur disparition ou leur correction  ? L’empathie à leur égard ? Ah oui, l’empathie, c’est vrai ! J’ai encore oublié l’empathie ! L’empathie illimitée.

En revanche, tout le monde voudrait être heureux (ou du moins éliminer tout ce qui le fait souffrir) , être une réussite (au moins à ses propres yeux). C’est notre but. Mais la méthode ou les solutions que nous appliquons pour y parvenir sont-elles les nôtres. Est-ce nous qui les avons trouvées ? Correspondent-elles à ce que nous pensons ? Sommes-nous prêts à les assumer totalement ou sommes nous en mesure de les mettre de côté si on le veut ? En général, ce sont des idées-valeurs, des façons d’être, des formes d’exercice. On nous les a vendues, enseignées, inculquées, on a essayé d’y être fidèles par obéissance ou amour, mais ce n’est pas nous qui les avons trouvées et choisies. Si leur application s’avère difficile, si leur efficacité s’avère très médiocre, pourquoi devrions-nous nous en sentir responsables ? Ce n’étaient que les méthodes et les solutions des autres. C’est leur échec à eux. Mais non, on s’interroge rarement sur les moyens que nous employons pour être heureux. On a suivi le mouvement. Suivre le mouvement est plus important qu’être heureux ou se réaliser.

C’est comme des enfants dans un club de plage. On leur dit il faut transporter un œuf dans une cuillère qu’ils tiendront par la bouche et hop tout le monde le fait. On leur dit qu’il faut passer par ce tunnel, et hop tout le monde le fait, sans se poser de questions. (Préfiguration) On dit aux adultes : il faut faire ceci, et hop, tout le monde le fait. On leur dit il faut être comme ça, et hop tout le monde est comme ça. On leur dit il faut aller dans tel groupe, et hop, tout le monde va dans le groupe, sans se poser de question. La tête dans le guidon. Les questions, c’est après, quand les problèmes surgissent.

Quand on se croit inférieur ou qu’on a un problème persistant, on se met à l’école de tous ceux qui prétendent savoir comment résoudre les problèmes ou avoir trouvé ce que c’est que la bonne vie ou la vie heureuse. (ce que j’appelle les bonimenteurs) Et inversement. La tolérance, il y avait des maisons pour ça. La Vérité, il y a des institutions pour ça. La Vérité, la vérité, quelle sorte de vérité ? Dans quels domaines peut-on la trouver ? .

On cherche à être comme tout le monde (pas inférieur ou pas avec des problèmes que les autres n’auraient pas) et pour cela, on adopte les critères et les remèdes des autres.

Connaissez-vous une seule personne qui dit qu’elle n’a aucun problème et qu’elle n’a aucun sentiment d’infériorité, vraiment, sans fanfaronnade, sans paraître aussitôt ridicule  ? J’en doute. Être dans ce monde, s’y faire une place, c’est avoir des problèmes. A quelqu’un qui oserait dire qu’il n’a aucun problème , on lui répondrait aussitôt : vous vous croyez parfait ? A méditer. Tout est là. Il a forcément un problème parce qu’il n’a pas réalisé tous les objectifs que l’on assigne aux hommes, il ne correspond pas au modèle qu’on lui présente, il n’a pas satisfait tous les critères en vigueur dans une culture. Et il ne peut pas. Ils sont conçus pour être inatteignables. Alors mieux vaut s’élever au-dessus de la foule en maniant du général et tirer dans le tas. Par exemple sur FC dans une émission prétendument scientifique comme « la conversation scientifique » un intervenant (Gérald BRONNER) vient illustrer à quel point quelques diplômes et un savoir livresque rendent quelqu’un suffisant et l’autorisent à attribuer aux autres tous les défauts dont il est dépourvu. Prestige du savoir. Savoir qui serait une solution..

On imagine facilement la scène.

Oui, bien sûr que vous faites partie de l’espèce humaine, mais êtes-vous un homme digne de ce nom, qui satisfait à tous les critères du vrai homme (selon l’internationalisme humaniste de FC par exemple)

Oui bien sûr, vous aimez, mais est-ce que c’est de l’amour, de l’amour qui satisfait tous les critères du vrai amour (selon le christianisme par exemple)

Oui bien sûr vous n’êtes pas immoral, mais est-ce que votre moralité satisfait tous les critères de la vraie moralité (selon la socioculture par exemple)

Oui, bien sûr, vous agissez en responsable, mais est-ce que votre responsabilité satisfait tous les critères de la vraie responsabilité (selon l’Etat par exemple)

Oui bien sûr, vous faites preuve de générosité, mais est-ce que votre non-égoïsme satisfait tous les critères du vrai altruisme (selon un certain nombre de pseudo-sages actuels par exemple)

On pourrait continuer longtemps n’est-ce pas .

Rassurez-vous, vous avez peu de chances d’assister à ce genre de conversation. Personne ne dit qu’il n’a aucun problème. Ces objectifs ou ces solutions, on les a intériorisés. On les a fait nôtres, et maintenant, nous nous faisons des reproches tout seuls. On a de nombreux problèmes.. Et il n’est plus question de se demander si les buts des autres, les solutions des autres sont bien judicieux, on est persuadé que ce sont nos buts et nos solutions à nos problèmes. Terminé !  

On ne peut pas sortir d’une prison qui n’existe que parce qu’on veut en sortir

bifur

Un jugement, une appréciation ou une réaction, un jour, a donné naissance à un concept. Ce concept , notion générale abstraite, d’une nature spéciale, a fait l’objet d’un culte.

Une joie, un jour, devant un coucher de soleil a donné naissance à « c’estbeauuncoucherdesoleil » Si on dit qu’un coucher ou qu’un lever de soleil est beau, tous les couchers ou levers de soleil seront toujours beaux. On a ajouté à un phénomène que l’on pourrait apprécier de différentes façons une qualité générale, permanente . Ce jugement confère une nature spéciale, générale, non matérielle, non passagère, non corruptible à un phénomène. On a fait de cela une entité incorporelle, intemporelle, transcendante, et c’est devenu un but, une solution. Si on dit que donner une pièce à un SDF est charitable → charité. Le fait de donner une pièce à un SDF aura une nature spéciale générale, non matérielle, non passagère, non corruptible. Si on dit que donner la priorité à autrui sur soi à un moment donné est une vertu , on donne à ce genre de comportement une nature générale, non matérielle, non passagère, non corruptible. Altruisme On en fait une religion. C’est devenu un objet de vénération, une base intangible. Si notre rapport avec tout ce qui a fait l’objet d’un jugement au point d’être devenu de l’incorporel, de l’intemporel, doit être de nature dévote, pieuse, humble, craintive, que va-t-il se passer ? .

C‘est parti ! Ces entités incorporelles, intemporelles ou transcendantes, objets d’un culte collectif, sont devenues votre problème ! Ce sont vos buts-solutions. Vous voyez bien que vous avez un problème ! « Pitié, Seigneur, car nous avons-ons péché ». La culture a fait de vous un problème. En échange, tous ces repères intangibles fondent le moi (l’identité) Elles lui donnent sa continuité ou sa permanence..Après tout, vous pourriez par exemple continuer à croire en Dieu mais donner à ce Dieu des attributs contraires. Cela changerait complètement votre vie de croyant.

Ce sont des jugements qui donnent naissance à ces buts-solutions par nature incorporels. Et ces jugements sont arbitraires. Il y a des faits incontestables comme le génocide des juifs pendant la guerre ou la colonisation de l’Afrique par la France, mais les jugements, les opinions à ce sujet, eux, ne sont pas incontestables. Le jugement de valeur est une machine à transformer du concret en abstrait, l’individu en être social, le singulier en général.

Toutes ces idées-valeurs ou ces buts-solutions supposent leur contraire. (l’indifférence pour l’empathie) Les deux dimensions existent simultanément dans notre esprit. La première plutôt comme un objectif inatteignable, comme un idéal, (on dit que cela permet d’avancer…oui, comme le lévrier de course après son leurre, mais pas tout seul, jamais tout seul, en troupeau) la seconde comme image de ce qui est, de ce que l’on est, de ce que les autres sont. Mais l’amour, la vertu, l’homme, la responsabilité, l’altruisme, la justice, l’égalité etc vous ne savez pas ce que c’est en dehors de ce que l’on vous en a dit, de ce que vous avez lu, de ce qu’on a dit que c’était et que vous répétez. Tout cela est de l’incorporel, du général, de l’intemporel, comment pourriez-vous savoir ce que c’est. Ce n’est pas expérimentable. C’est juste reconnaissable suite à une projection. C’est purement mental. Alors le contraire non plus, vous ne savez pas ce que c’est. La haine, le mal, l’irresponsabilité, l’égoïsme, l’injustice, l’inhumanité, en dehors de ce qu’on vous en a dit ou de ce que vous avez lu. Et c’est tout aussi incorporel, général, intemporel. Il y a longtemps, on appelait cela Satan, le démon, le diable. Aujourd’hui on appelle cela le mal, l’anormalité, le pathologique. Qui êtes-vous pour porter des jugements généraux ?

Toute cette fable jette un certain éclairage sur nos états de conscience et on n’a pas de prise sur ce qui est à la fois incorporel, général, intemporel. En revanche, on est bel et bien transformé en être incorporel, intemporel et mauvais. Un jugement de valeur n’a nul besoin d’être étayé, vraisemblable pour avoir de l’effet .Il rencontre dans l’esprit des sentiments de culpabilité qui ne sont pas plus fondés.

Si la première dimension disparaît, la seconde aussi. Quand la première dimension est différente, la seconde aussi (la grille de décryptage a changé)

poch

Et le chercheur est le pur produit des buts et de ces solutions. Il ne les remet jamais en cause. Ce qui est incrusté en nous – la racine de notre moi – et est incorporel et intemporel ne peut plus être effacé ni récusé . C’est à partir de cela que le chercheur cherche, qu’il pose des questions, qu’il enquête. Elles ne viennent pas de lui mais de ce supposé savoir . Ce supposé savoir est une mine inépuisable de questions et de dissertations.

Vous êtes donc malheureux du fait de vos efforts pour servir les idées-valeurs en vigueur (ce qui fait lien et a du prix) du fait que les autres ne vous ont pas apporté ce que vous attendiez (reconnaissance, retour etc) .On peut passer sa vie à courir après ces entités incorporelles et intemporelles.

La pensée qui parle en soi, qui fait des reproches, qui s’inquiète, qui exige, qui culpabilise semble avoir une certaine autorité. Une autorité difficilement récusable.; D’où la tient-elle ? Elle la tient justement de la puissance de ces buts-solutions généraux profondément enracinés. Elle parle en leur nom.

Toute nouvelle vie porte en elle-même les germes de sa propre fin. La mort est inscrite dans la vie. Il en va de même de l’espèce humaine. Sa disparition est inéluctable. On voit déjà par quel processus la fin approche. Les solutions qu’elle va utiliser aggraveront son cas, précipiteront sa fin. Et aucun Sauveur ne viendra. «  La séparation qui s’est établie entre nous et la totalité des éléments qui nous entourent, et l’idée que tout a été créé pour notre profit et que nous étions appelés à réaliser un projet plus grandiose et plus noble que les autres espèces de cette planète est la cause de cette destruction. (on se sépare de ce qui nous entoure par la pensée puis on s’occupe de ce dont on s’est séparé – de la vie – au moyen de la pensée qui maîtrise, exploite ndr) C’est cette idée-force qui est destructrice . La pensée est un mécanisme d’auto-protection. Tout ce qui naît d’elle est destructeur, qu’il s’agisse de pensées religieuses, scientifiques (armes et graves atteintes à la planète sont des enfants de la science. Après ils pleurent sur le lait renversé et accusent et persécutent le pauvre péquin ndr) ou politiques. Nous ne savons pas comment fonctionner sainement et intelligemment dans ce monde sans utiliser la pensée. En aucun cas nous ne pouvons accepter que ce n’est pas là l’instrument susceptible de nous aider à nous comporter sainement et intelligemment dans ce monde. La pensée est un mécanisme qui s’autoperpétue. Il contrôle, modèle, forme nos idées et nos actions. (la tête dans le guidon ndr) C’est pourquoi vous créez tous ces problèmes écologiques y compris la pollution, auto-destruction, à l’aide des armes les plus destructrices. Et il n’y a plus d’issue «  (UG) Langage-pensée-conscience de soi-conscience de soi malheureuse – oppression – violence- haine -pouvoirs en danger – destruction .The end. .

«  Celui qui viendra lui expliquer ce qu’est la vie, NAN-SHAN l’attend sur la Montagne du Sud avec un vieux gourdin « 

prehi

 

https://www.youtube.com/watch?v=W87Beo72c_c

Parfois, de jeunes pianistes comme Miyu nous offrent un spectacle total : musique + expression corporelle touchant à la grâce.

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